Usages et potentialités des dispositifs socio-techniques d’information et de communication (DISTIC) mobiles en Afrique subsaharienne francophone : cas de deux villes du Niger : Niamey et Maradi
Au cours de ces trente (30) dernières années, les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) ont connu un développement sans précédent aussi bien dans les pays développés que ceux en voie de développement (PED). Elles sont devenues un « nouveau vecteur » de plus en plus indispensable...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/ctd, |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Communication, technologies et développement
2020
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Au cours de ces trente (30) dernières années, les Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) ont connu un développement sans précédent aussi bien dans les pays développés que ceux en voie de développement (PED). Elles sont devenues un « nouveau vecteur » de plus en plus indispensable de la croissance économique de l’entreprise et ont transformé la planète en un petit village. Ces TIC, et principalement les DISTIC mobiles, ont changé le comportement du personnel. L’association de l’informatique et des télécommunications a permis incontestablement de collecter, traiter et faire circuler l’information dans le monde — en temps réel — celui qui la détient a le « pouvoir ». En effet, dans un contexte international dominé par la « révolution technologique » comme symboles de modernité et facteurs d’intégration à l’économie mondiale, les grands enjeux de la mondialisation imposent de plus en plus la nécessité pour chaque pays de s’intégrer harmonieusement au sein de la « société de l’information ». L’Afrique subsaharienne en général et le Niger en particulier, terrain de notre étude, y sont à la traîne en raison de plusieurs difficultés : technologiques, politiques et entrepreneuriales. Or, si les DISTIC mobiles sont reconnus par les institutions internationales comme des leviers au service du développement, ils ne se traduisent pas par une politique cohérente. L’Afrique subsaharienne semble encore limitée par plusieurs contraintes (manque de ressources humaines qualifiées, manque d’infrastructure, cherté de la connexion, analphabétisme, dépendance technologique du Sud à l’égard du Nord, etc). |
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