Les sources d’information journalistiques face aux deepfakes
La sécurité des sources d’information dans la profession journalistique constitue un dispositif incontournable de la charte de Munich de 1971. Les devoirs 1 et 3 sont illustratifs à ce propos. Devoir 1 : respecter la vérité, quelles qu’en puissent être les conséquences pour lui-même, et ce, en raiso...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/ctd, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Communication, technologies et développement
2024
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | La sécurité des sources d’information dans la profession journalistique constitue un dispositif incontournable de la charte de Munich de 1971. Les devoirs 1 et 3 sont illustratifs à ce propos. Devoir 1 : respecter la vérité, quelles qu’en puissent être les conséquences pour lui-même, et ce, en raison du droit que le public a de connaître la vérité. Devoir 3 : publier seulement les informations dont l’origine est connue ou les accompagner, si c’est nécessaire, des réserves qui s’imposent ; ne pas supprimer les informations essentielles et ne pas altérer les textes et les documents (Charte de Munich, 1971). En effet, c’est au regard de la qualité des sources que le produit informationnel est traité pour être servi, sous forme d’information, aux consommateurs des médias (lecteurs, auditeurs, téléspectateurs). Pour le journaliste donc, la qualité de la source est fondamentale et le fait de ne pas la révéler, ni la trahir constitue un principe inviolable ; quelles que soient les circonstances de temps et de lieu. Ceci relève de la valeur démocratique de la liberté d’expression et du droit pour tous d’être informé. Avec l’avènement du deepfake dont l’altération de l’image et du son est difficilement détectable pour les non-initiés, le journaliste non avisé qui s’en sert comme source d’information expose son organe de presse à la décrédibilisation de la production. C’est cette préoccupation que cet article se propose d’explorer. |
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