Couvrir une actualité de crise terroriste : un dispositif « web first » ?
Le Brussels Lockdown et les attentats de Bruxelles ont généré une importante couverture de la part des médias traditionnels francophones belges, notamment au travers de leurs sites internet. Ces deux périodes ont été caractérisées par une augmentation forte et une restructuration de l’audience des s...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/ctd, |
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| المؤلفون الرئيسيون: | , , |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Communication, technologies et développement
2024
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Le Brussels Lockdown et les attentats de Bruxelles ont généré une importante couverture de la part des médias traditionnels francophones belges, notamment au travers de leurs sites internet. Ces deux périodes ont été caractérisées par une augmentation forte et une restructuration de l’audience des sites d’information. À partir de deux vagues d’entretiens semi- directifs auprès de neuf responsables de rédactions web, cet article se penche sur le rôle de ce support dans la couverture du Lockdown et des attentats de Bruxelles par les rédactions traditionnelles francophones belges, sur le plan organisationnel et sur celui de la production de contenu. L’analyse met en évidence un paradoxe : les rédactions tentent de gérer la demande d’instantanéité par une politique web first, mais en période de crise, peu de moyens humains supplémentaires peuvent être alloués au Web dans les rédactions « traditionnelles ». |
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