Emmanuelle Santinelli, Des femmes éplorées ? Les veuves dans la société aristocratique du haut Moyen Âge
De Sara à sainte Anne, les destins de la femme semblent se figer à jamais. Si Sara, celle qui un jour a ri, incarne l’image de l’épouse idéale (cf. I Pierre 3, 6), Anne, elle, est le modèle de la veuve idéale (cf. Luc, 2, 36-37 ; 1 Tim, 5, 5). Le mari est donc perçu comme la figure fondatrice du st...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/crmh, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Cahiers de recherches médiévales et humanistes
2022
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | De Sara à sainte Anne, les destins de la femme semblent se figer à jamais. Si Sara, celle qui un jour a ri, incarne l’image de l’épouse idéale (cf. I Pierre 3, 6), Anne, elle, est le modèle de la veuve idéale (cf. Luc, 2, 36-37 ; 1 Tim, 5, 5). Le mari est donc perçu comme la figure fondatrice du statut de la femme. Par le mari et par le mariage, la femme acquiert, en tant qu’épouse, une reconnaissance de droit ; par sa mort, l’épouse devenue veuve semble désormais appartenir à une catégorie ... |
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