Du De malo au Malleus Maleficarum
Dans son livre intitulé Le Thomisme. Introduction à la philosophie de saint Thomas d’Aquin, Étienne Gilson décrit ainsi la vision thomiste de l’être humain: « En disant que l’âme humaine est “naturellement unissable” à un corps, on ne signifie pas simplement que, par une rencontre sans fondement da...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/crm, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Cahiers de recherches médiévales
2009
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Dans son livre intitulé Le Thomisme. Introduction à la philosophie de saint Thomas d’Aquin, Étienne Gilson décrit ainsi la vision thomiste de l’être humain: « En disant que l’âme humaine est “naturellement unissable” à un corps, on ne signifie pas simplement que, par une rencontre sans fondement dans sa nature, elle peut s’y trouver accidentellement unie; la sociabilité avec le corps est, au contraire, essentielle à l’âme. » Héritier de l’anthropologie aristotélicienne, saint Thomas s’est dé... |
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