Oresme, Lucain et la « voix de sorcière »
Dans la littérature enfantine, le personnage de la sorcière se caractérise par un balai, un chat noir, un chapeau pointu, une verrue… et une voix particulière, caverneuse ou glaçante. Cet attribut vocal appartient à l’imaginaire contemporain : la voix émane du corps de la sorcière, elle le prolonge...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/crm, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Cahiers de recherches médiévales
2009
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Dans la littérature enfantine, le personnage de la sorcière se caractérise par un balai, un chat noir, un chapeau pointu, une verrue… et une voix particulière, caverneuse ou glaçante. Cet attribut vocal appartient à l’imaginaire contemporain : la voix émane du corps de la sorcière, elle le prolonge, elle augmente son pouvoir. Quel serait le ressort de la puissance de cette voix ? Quelles en sont les sources ? Sur ces questions, les réflexions d’un théologien du XIVe siècle apportent un éclai... |
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