Fèvres et forgerons d’Orléans

Des chaînes et des serrures (à bosse ou morillon…) ferment la ville, des barres de fer doublent les portes que retiennent de solides gonds, des milliers de clous accrochent les ardoises des toitures des tours. Fébrilement, on scelle derrière les créneaux des mantelets mobiles, en bois, qui permette...

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Detalhes bibliográficos
Publicado no:URI:https://journals.openedition.org/crm,
Autor principal: Michaud-Fréjaville, Françoise
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: Cahiers de recherches médiévales 2008
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:Des chaînes et des serrures (à bosse ou morillon…) ferment la ville, des barres de fer doublent les portes que retiennent de solides gonds, des milliers de clous accrochent les ardoises des toitures des tours. Fébrilement, on scelle derrière les créneaux des mantelets mobiles, en bois, qui permettent de lancer des traits tout en restant à l’abri. Tout autant que les maçons et les charpentiers, les travailleurs de la métallurgie ont contribué à l’« emparement » des cités ; il faut bien avouer...