La Trinité à l’heure de la mort
L’obsession de la mort, à la fin du Moyen Âge, fut assez forte pour toucher toutes les couches de la société et s’exprimer dans tous les domaines de la culture : à preuve, dans le domaine de la liturgie, le développement de l’office des morts, dont témoignent les livres d’heures, et la multiplicati...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/crm, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Cahiers de recherches médiévales
2008
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’obsession de la mort, à la fin du Moyen Âge, fut assez forte pour toucher toutes les couches de la société et s’exprimer dans tous les domaines de la culture : à preuve, dans le domaine de la liturgie, le développement de l’office des morts, dont témoignent les livres d’heures, et la multiplication, à partir de la seconde moitié du xive siècle notamment, des messes pour les défunts ; et, dans le domaine de l’art, entre autres manifestations, l’irruption du macabre et la montée en puissance... |
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