« Cette vivante énigme » : Jeanne d’Arc
Le dix-neuvièmesiècle commence par un coup d’éclat : Friedrich Schiller publie, en octobre 1802, sa « tragédie romantique » intitulée La Pucelle d’Orléans (Die Jungfrau von Orléans). Cette œuvre qui, de l’avis de l’auteur lui-même, n’est pas la meilleure pièce qu’il ait écrite, n’en est pas moins r...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/crm, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Cahiers de recherches médiévales
2008
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Le dix-neuvièmesiècle commence par un coup d’éclat : Friedrich Schiller publie, en octobre 1802, sa « tragédie romantique » intitulée La Pucelle d’Orléans (Die Jungfrau von Orléans). Cette œuvre qui, de l’avis de l’auteur lui-même, n’est pas la meilleure pièce qu’il ait écrite, n’en est pas moins remarquable dans la mesure où elle introduit un certain nombre d’idées qui se retrouveront au cours du siècle. Schiller est amené à parler des origines de la Pucelle et il adopte une attitude qui se... |
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