Du Brut au Merlin
Écrire en prose, au début du XIIIe siècle, c’est une voie que choisit un auteur qui déclare se nommer Robert de Boron, et c’est un choix dont il est difficile d’appréhender les raisons. Nul commentaire métadiscursif, nul aveu auctorial et, non plus, nul traité théorique ne nous éclairent sur la néc...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/crm, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Cahiers de recherches médiévales
2007
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Écrire en prose, au début du XIIIe siècle, c’est une voie que choisit un auteur qui déclare se nommer Robert de Boron, et c’est un choix dont il est difficile d’appréhender les raisons. Nul commentaire métadiscursif, nul aveu auctorial et, non plus, nul traité théorique ne nous éclairent sur la nécessité qui a poussé un écrivain à transcrire en prose un texte qui existait déjà en vers, le Joseph d’Arimathie, sans en modifier de façon notable le contenu. La naissance du récit en prose ne relè... |
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