Los clásicos desde el Siglo de Oro: de estatuas y cortesanas en los sonetos de Quevedo sobre Friné (Polimnia 78 y 79)
Les sonnets sur Phryné, les seuls dédiés à une personnalité historique féminine dans Polimnia, sont l’occasion de réfléchir sur les réécritures des classiques au Siècle d’or mais aussi sur le “féminisme” spécifique de ces textes. De nouvelles allusions (Ateneo, particulièrement) et de possibles médi...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/criticon, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Espagnol |
| Pubblicazione: |
Criticón
2018
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Les sonnets sur Phryné, les seuls dédiés à une personnalité historique féminine dans Polimnia, sont l’occasion de réfléchir sur les réécritures des classiques au Siècle d’or mais aussi sur le “féminisme” spécifique de ces textes. De nouvelles allusions (Ateneo, particulièrement) et de possibles médiations et influences de la littérature contemporaine espagnole, italienne et néo-latine permettent de mieux comprendre comment, dans ces sonnets, la figure de l’hétaïre se fond dans le portrait de la courtisane ou meretrix honesta. Quevedo insiste tout spécialement sur la richesse et le charme de ce personnage emblématique de la Renaissance et du Baroque. L’attrait exercé par la statue de la déesse évoquée dans le sonnet «Si Venus hizo de oro a Frine bella» est rapproché à la tradition littéraire des «amants des statues». Enfin, on indique la possible influence de ce texte sur des auteurs napolitains des générations suivantes, comme Giuseppe Battista. |
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