Del olvido imposible a la nada indudable en las Soledades de Góngora
Examen de la présence de l’oubli dans les Solitudes de Góngora. À partir du rappel de quelques fondements théoriques sur la mémoire et sur l’oubli, on reprend le débat critique concernant les vers 732-742 de la Première solitude. Après une analyse et une interprétation de concepts comme ceux de somm...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/criticon, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Espagnol |
| Udgivet: |
Criticón
2017
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Examen de la présence de l’oubli dans les Solitudes de Góngora. À partir du rappel de quelques fondements théoriques sur la mémoire et sur l’oubli, on reprend le débat critique concernant les vers 732-742 de la Première solitude. Après une analyse et une interprétation de concepts comme ceux de sommeil, silence, nuit, mémoire et néant, on propose l’exégèse suivante : le protagoniste est chargé de parvenir à l’oubli de ses peines d’amour par le biais d’un long pèlerinage dans le temps et au sein d’un monde naturel lointain mais plein de vie. Dans le cadre de circonstances fixées par la tradition classique au moins depuis Ovide, mais en réelle opposition avec le miracle de vie du milieu que Góngora décrit et raconte, la nature aussi bien que l’écriture apparaissent dans certains fragments du poème comme des alliés de la mémoire en rébellion contre la force de l’oubli. Tout se conjure alors contre l’entreprise du pèlerin ; et puisque nous ignorons quelle aurait été la fin d’un poème dont la dernière étape devait porter le nom de solitude du désert, force est de conclure que, selon les seuls vers conservés, la mission du héros semble vouée à l’échec. |
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