Góngora, lo difícil y el mal gusto: flujos alternativos de un botín ancestral
Antonio Carreira, dans un compte rendu furieux contre le livre de Julio Baena Quehaceres con Góngora admet ne pas comprendre l’ouvrage, tout en se livrant à une critique en règle d’une foule de points philologiques de détail, accompagnée d’une violente attaque contre le mauvais goût de l’auteur. Bae...
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| Xuất bản năm: | URI:https://journals.openedition.org/criticon, |
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| Tác giả chính: | |
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Espagnol |
| Được phát hành: |
Criticón
2017
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| Những chủ đề: | |
| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Antonio Carreira, dans un compte rendu furieux contre le livre de Julio Baena Quehaceres con Góngora admet ne pas comprendre l’ouvrage, tout en se livrant à une critique en règle d’une foule de points philologiques de détail, accompagnée d’une violente attaque contre le mauvais goût de l’auteur. Baena ne répond guère aux attaques philologiques de Carreira — il n’a que faire de la rigueur (rigor mortis) de la philologie —, mais profite de l’occasion pour réfléchir sur cette paradoxale défense, par les tenants du bon goût, d’un auteur comme Góngora, symbole du mauvais goût. Gusto, en espagnol, a aussi le sens de ‘plaisir’. Laisser Góngora aux seules mains des philologues, c’est perdre toute notion de plaisir, et Góngora ne pourra être récupéré pour les usagers — et non les propriétaires — de sa poésie qu’en passant par le difficile chemin du mauvais goût. Et même si Robert Jammes, qui ne comprend pas davantage l’ouvrage, le présente comme un plaisant fruit de l’ignorance, Baena accepte de jouer ici le rôle du bouffon, avec l’espoir que ne serait-ce qu’un lecteur sur mille parvienne à lire cette poésie en tant que poésie et non comme littérature ou comme chair à canon philologique. |
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