«Lope de Vega la vistió, pero muchos la desnudaron»: La palabra vengada de Enríquez Gómez, nueva refundición de una comedia lopesca
La palabra vengada, pièce publiée en 1678 sous le nom de Fernando de Zárate (alias Antonio Enríquez Gómez), est attribuée de façon unanime par la critique à Lope de Vega, mais elle est en réalité une refonte, par Enríquez Gómez, d’une première pièce écrite par Lope. Si l’analyse détaillée de la vers...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/criticon, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Espagnol |
| Izdano: |
Criticón
2017
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | La palabra vengada, pièce publiée en 1678 sous le nom de Fernando de Zárate (alias Antonio Enríquez Gómez), est attribuée de façon unanime par la critique à Lope de Vega, mais elle est en réalité une refonte, par Enríquez Gómez, d’une première pièce écrite par Lope. Si l’analyse détaillée de la versification et des rimes employées semble empêcher l’attribution à Enríquez Gómez, d’autres caractéristiques vont en sens contraire. Ainsi, l’étude du plan en prose autographe de la première version due à Lope: les différences dans l’intrigue entre ce plan et le texte montrent que les séquences qui ne correspondent pas à l’usus scribendi de Lope sont celles qui ne reprennent pas celles prévues par le plan, tandis que les passages qui ne sont pas en accord avec la versification d’Enríquez Gómez sont précisément ceux qui restent fidèles au script prévu par Lope. La conclusion s’impose: parce qu’il a voulu donner à la tragédie de Lope une fin heureuse, Enríquez Gómez a supprimé ou ajouté des fragments à sa guise, tout en conservant force passagges de texte original. |
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