Furor, industria y límites de la palabra poética en La Numancia de Cervantes
La guerre entre les Romains et les Numantins, dans la Numance de Cervantès (1585), oppose deux peuples que le tout premier public de l’œuvre reconnaissait comme ses deux ancêtres. L’un et l’autre parti ont raison et, tout à la fois, tort, et la conception de la tragédie de Hegel permet de mieux rend...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/criticon, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Espagnol |
| Publicado: |
Criticón
2017
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La guerre entre les Romains et les Numantins, dans la Numance de Cervantès (1585), oppose deux peuples que le tout premier public de l’œuvre reconnaissait comme ses deux ancêtres. L’un et l’autre parti ont raison et, tout à la fois, tort, et la conception de la tragédie de Hegel permet de mieux rendre compte de la signification politique et historique du conflit. Mais au-delà, ce dernier a une signification poétique, puisqu’il se construit sur le contraste, emprunté à la théorie poétique et rhétorique de la Renaissance, qui fait s’opposer furor et industria. Cette interrogation sur les limites de la parole poétique est une constante de la théorie poétique de la Renaissance, de la tragédie néo-sénéquienne espagnole ainsi que de l’œuvre de Cervantès en général. |
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