La muerte de Isabel Freyre y el amor napolitano de Garcilaso.

Nouvel examen de deux questions fondamentales concernant la vie et l’œuvre de Garcilaso: la date de la mort d’Isabel Freyre, cette Elisa que le poète tolédan pleure dans les églogues I et III; la date du début de ses amours avec une napolitaine qu’il mentionne dans plusieurs sonnets et plus particul...

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Pubblicato in:URI:https://journals.openedition.org/criticon,
Autore principale: Morros, Bienvenido
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Espagnol
Pubblicazione: Criticón 2020
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Nouvel examen de deux questions fondamentales concernant la vie et l’œuvre de Garcilaso: la date de la mort d’Isabel Freyre, cette Elisa que le poète tolédan pleure dans les églogues I et III; la date du début de ses amours avec une napolitaine qu’il mentionne dans plusieurs sonnets et plus particulièrement dans l’élégie II. À partir des seules données de sa production poétique, on parvient aux conclusions suivantes: Isabel a dû mourir fin 1534 ou début 1535; le nouvel amour du poète doit être daté de la même époque, entre octobre 1534 et mai 1535. Quant à l’identité de la belle italienne, il peut s’agir d’Isabella Villamarina, princesse de Salerne: Garcilaso ferait allusion à son prénom à la fin du sonnet XIX («y a sabella de vos del alma mía») ainsi qu’à son nom de famille à travers le nom qu’il donne à la nymphe marine de la première églogue, Galatea, dont la trahison est dénoncée.