Le recours à l’intervention divine dans la justice du Nouvel Empire égyptien
Bien qu’ayant mis en place un système judiciaire en partie basé sur la rationalité et sur l’individu (importance de la preuve par documents écrits et/ou par des témoins, volonté de recueillir les aveux du suspect, possibilité d’effectuer des fouilles ou des reconstitutions si nécessaire), la justice...
Enregistré dans:
| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/criminocorpus, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Criminocorpus, revue hypermédia
2026
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Bien qu’ayant mis en place un système judiciaire en partie basé sur la rationalité et sur l’individu (importance de la preuve par documents écrits et/ou par des témoins, volonté de recueillir les aveux du suspect, possibilité d’effectuer des fouilles ou des reconstitutions si nécessaire), la justice égyptienne fit davantage de place au divin et au surnaturel au cours du Nouvel Empire.Cette intervention du divin comme auxiliaire de la justice prend principalement deux visages, l’oracle d’une divinité ou le serment religieux qui prend la forme d’une potentielle malédiction à l’encontre du parjure. Cette porosité entre le monde des dieux et la justice s’observe également par le biais de la manifestation divine qui est parfois évoquée au sein du tribunal. Enfin, bien que connue des Égyptiens, l’ordalie ne trouva pas sa place au sein de la justice égyptienne. |
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