Vulnérabilités socioprofessionnelles, conjoncture sécuritaire et attrition des enseignants dans l’Extrême-nord du Cameroun
Renoncer au métier d’enseignant est fréquent dans de nombreux pays. Si cette réalité est bien visible en Afrique, les recherches sur ce sujet restent peu fournies. Toutefois, les taux d’attrition dans cette région du monde progressent comme l’indiquent les données publiées par des institutions inter...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/cres, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Cahiers de la recherche sur l'éducation et les savoirs
2025
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Renoncer au métier d’enseignant est fréquent dans de nombreux pays. Si cette réalité est bien visible en Afrique, les recherches sur ce sujet restent peu fournies. Toutefois, les taux d’attrition dans cette région du monde progressent comme l’indiquent les données publiées par des institutions internationales œuvrant dans l’accompagnement et le financement du secteur éducatif (UNESCO, UNICEF et UA). Reposant sur une enquête réalisée entre 2021 et 2024 dans la région de l’Extrême-nord et dans la ville de Yaoundé au Cameroun, cet article examine les facteurs de l’attrition des enseignants des niveaux primaire et secondaire du système public. Il résulte des analyses effectuées que l’attrition des enseignants du primaire et du secondaire à l’Extrême-nord du Cameroun émane d’un enchevêtrement de sources d’ordre structurelles et conjoncturelles. Elle est tributaire des vulnérabilités socioprofessionnelles des enseignants, qu’accentuent les crises sécuritaires. Le concept de sécurité sur lequel s’adossent nos analyses s’inscrit dans une approche globale qui intègre diverses menaces impactant l’école et la perception que les enseignants ont du métier qu’ils exercent. |
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