Les sections ménagères des écoles primaires supérieures en France (1893-1934)
La mise en place des sections ménagères des écoles primaires supérieures, en France au 19è siècle, correspond à une double volonté politique d'élévation générale de la culture scolaire et de conservation d'une société de classes avec une faible mobilité sociale. Destinées à accueillir la m...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/cres, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Cahiers de la recherche sur l'éducation et les savoirs
2025
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | La mise en place des sections ménagères des écoles primaires supérieures, en France au 19è siècle, correspond à une double volonté politique d'élévation générale de la culture scolaire et de conservation d'une société de classes avec une faible mobilité sociale. Destinées à accueillir la masse des élèves des EPS féminines, dans l'objectif de former des épouses et des mères de famille de la classe moyenne, elles n'accueillent, malgré le soutien des autorités scolaires, qu'une faible minorité d'élèves. Cet échec s'explique par de nombreuses contradictions : dans leur projet, à la fois émancipateur et conservateur, dans leur structure pédagogique, faisant de l'enseignement ménager, pourtant central, un prolongement d'une culture scolaire polytechnique, et enfin par l'usage, pour entrer sur le marché du travail, des savoirs ménagers qui y sont enseignés. |
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