Une université privée égyptienne dans le nouveau marché international de l’enseignement supérieur
Comme c’est le cas pour l’ensemble des migrations, s’agissant des mouvements d’étudiants, l’Égypte présente aussi les deux côtés d’une même médaille – un point de départ pour beaucoup, notamment pour les États-Unis et différents états européens, et un pays receveur. Cet article se focalise sur les n...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/cres, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Cahiers de la recherche sur l'éducation et les savoirs
2014
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Comme c’est le cas pour l’ensemble des migrations, s’agissant des mouvements d’étudiants, l’Égypte présente aussi les deux côtés d’une même médaille – un point de départ pour beaucoup, notamment pour les États-Unis et différents états européens, et un pays receveur. Cet article se focalise sur les nouvelles universités privées égyptiennes, des institutions à but lucratif créées depuis 1996 et qui se multiplient dans tout le pays, et particulièrement sur la plus importante d’entre elles, l’Université du 6 octobre (O6U), à partir d’une recherche ethnographique en 2010 et 2012. L’article permet d’appréhende, à travers le cas de ces nouvelles universités privées, l’importance de la mobilité étudiante Sud-Sud au cours des quinze dernières années en Égypte, tout en considérant les politiques de réforme de l’éducation supérieure en cours dans le pays. |
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