L’École au Congo-Brazzaville vue par La Semaine Africaine (1989-1999)

L’examen pendant une décennie (1989-1999) de la Semaine Africaine, un hebdomadaire catholique, fait apparaître trois sujets importants concernant la jeunesse : l’évolution de l’université de Brazzaville, la dualité de l’image de la jeunesse entre la jeunesse militante, militarisée ou milicienne et l...

Szczegółowa specyfikacja

Zapisane w:
Opis bibliograficzny
Wydane w:URI:https://journals.openedition.org/cres,
1. autor: Guth, Suzie
Format: Article ou chapitre numérique
Język:Français
Wydane: Cahiers de la recherche sur l'éducation et les savoirs 2012
Hasła przedmiotowe:
Dostęp online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Opis
Streszczenie:L’examen pendant une décennie (1989-1999) de la Semaine Africaine, un hebdomadaire catholique, fait apparaître trois sujets importants concernant la jeunesse : l’évolution de l’université de Brazzaville, la dualité de l’image de la jeunesse entre la jeunesse militante, militarisée ou milicienne et la jeunesse marginale qui se spécialise dans le paraître et le dandysme, celle des Sapeurs de Brazzaville, enfin, le problème de la rétrocession des établissements scolaires à l’Église catholique.Les styles de narration des événements sont en tous points opposés, l’université n’est vue que sous l’angle du déclin alors que le retour des écoles publiques à l’enseignement privé appartient au pari que l’Église se doit de relever. À partir de 1993, la guerre devient progressivement l’Umwelt de la société congolaise, ses effets délétères sur la jeunesse, la violence qu’elle instaure sont mentionnés au fil des années. L’université devient le symbole du sacrifice, de la destruction et de la décadence, du hiatus entre des aspirations à un idéal et la réalité du fonctionnement quotidien. La critique de l’université Marien Ngouabi agit comme s’il s’agissait d’une catharsis, comme si elle suppléait à la critique de l’État congolais.