La filière AES, un renouvellement de la professionnalisation et de la démocratisation dans l’Université française ?
Professionnalise-t-on l’Université pour répondre à une demande d’éducation de plus en plus grande ? Ou bien, est-ce une sollicitation des acteurs économiques ? L’exemple de la construction de la filière AES permet de saisir comment une filière à vocation professionnalisante a vu le jour.Imaginée en...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/cres, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Cahiers de la recherche sur l'éducation et les savoirs
2012
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Professionnalise-t-on l’Université pour répondre à une demande d’éducation de plus en plus grande ? Ou bien, est-ce une sollicitation des acteurs économiques ? L’exemple de la construction de la filière AES permet de saisir comment une filière à vocation professionnalisante a vu le jour.Imaginée en mai 68, dans une perspective de démocratisation de l’Université, appliqué en 1973 sous un gouvernement de droite dans une volonté « d’adaptation des formations aux débouchés » (Prost, 1981), le projet AES rassemble des acteurs politiquement opposés. L’antagonisme latent qui existe entre le souci de l’économie ou le souci des individus trouve paradoxalement une réponse commune ici, en y voyant d’un côté l’intérêt des étudiants et de l’autre celui des entreprises. |
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