L’enseignement privé français au Sénégal et l’effet établissement
L’enseignement privé français au Sénégal engendre un effet établissement. Les frais d’écolage élevés, l’obtention de diplômes français et l’origine sociale des élèves conduisent à un recrutement scolaire contrasté. Trois établissements ont été observés : l’école primaire de Saint-Louis du Sénégal, l...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/cres, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Cahiers de la recherche sur l'éducation et les savoirs
2014
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | L’enseignement privé français au Sénégal engendre un effet établissement. Les frais d’écolage élevés, l’obtention de diplômes français et l’origine sociale des élèves conduisent à un recrutement scolaire contrasté. Trois établissements ont été observés : l’école primaire de Saint-Louis du Sénégal, le Lycée Mermoz de Dakar et le Lycée Lamine Gueye (ancien Lycée Van Vollenhoven) de Dakar. Les trois établissements ont des recrutements spécifiques : le premier a une politique de bourses, car l’école craint la fermeture des classes, le second ne peut accueillir tous les élèves, car le nombre de places est limité, le troisième, un établissement public sénégalais, accueille tous les élèves, mais nombre de parents souhaiteraient mettre leurs enfants dans un établissement privé proche, en raison des mouvements sociaux qui obèrent la scolarité. |
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