La Place de l’État en Afrique selon la Banque mondiale : les limites d’une politique néo-libérale “amendée”
Cette contribution a pour objectif d’analyser le changement de discours de la Banque mondiale sur la réforme de l’État en Afrique, et ce dans la sphère éducative. L’analyse montre que, malgré les nouveaux discours de “lutte contre la pauvreté”, la politique néo-libérale de la Banque mondiale accorde...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/cres, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Cahiers de la recherche sur l'éducation et les savoirs
2012
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cette contribution a pour objectif d’analyser le changement de discours de la Banque mondiale sur la réforme de l’État en Afrique, et ce dans la sphère éducative. L’analyse montre que, malgré les nouveaux discours de “lutte contre la pauvreté”, la politique néo-libérale de la Banque mondiale accorde à l’État une place toujours aussi mineure dans la conception et l’exécution des politiques éducatives. On aurait pu croire à la réalité d’une évolution de la politique d’ajustement structurel stricte vers une politique d’ajustement social où des acquis fondamentaux seraient pris en compte concernant le domaine social. Il n’en est rien : la politique de lutte contre la pauvreté poursuit le cap des politiques d’ajustement, en gardant le soin de préserver un “filet social” minimal. |
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