L’“économie” de la formation
De nombreuses enquêtes ont montré que les formations en alternance privilégiaient les apprentissages sociaux au détriment des apprentissages techniques. Si ces analyses restent vraies, nous montrons ici en quoi le fonctionnement et les contraintes du marché de la formation influent sur les pratiques...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/cres, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Cahiers de la recherche sur l'éducation et les savoirs
2012
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | De nombreuses enquêtes ont montré que les formations en alternance privilégiaient les apprentissages sociaux au détriment des apprentissages techniques. Si ces analyses restent vraies, nous montrons ici en quoi le fonctionnement et les contraintes du marché de la formation influent sur les pratiques et les contenus de formation. L’importance des relations avec les entreprises, les marges de manœuvre réduites qui en découlent pour les formateurs et les emplois faiblement qualifiés auxquels prépare la formation étudiée expliquent qu’elle prenne essentiellement la forme d’une “propédeutique” du comportement en entreprise. Mais sans rechercher à former une main-d’œuvre docile, la formation est à la fois au service des intérêts des entreprises et de ceux des stagiaires ; communauté d’intérêts qui en définitive sert les intérêts de l’organisme pour assurer son maintien sur le marché de la formation. |
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