L’ordinaire du congrès
Les congrès syndicaux apparaissent comme des constructions sociales partiellement régulées par la tradition démocratique des organisations, à la fois pratiques rituelles et lieux de luttes entre fractions rivales. Le cas analysé – un congrès tenu en 1991 par la Fédération de l’Éducation Nationale –...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/cres, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Cahiers de la recherche sur l'éducation et les savoirs
2012
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Les congrès syndicaux apparaissent comme des constructions sociales partiellement régulées par la tradition démocratique des organisations, à la fois pratiques rituelles et lieux de luttes entre fractions rivales. Le cas analysé – un congrès tenu en 1991 par la Fédération de l’Éducation Nationale – souligne l’importance du cadre spatial et de l’organisation dramatique de la cérémonie, du point de vue de sa production et de sa manipulation. À travers cette étude très localisée, et dont les matériaux ont été retravaillés avec la distance qu’autorise l’éloignement temporel, on s’attache aussi à montrer la complémentarité de traditions sociologiques et d’auteurs souvent mis en opposition, tels que Mauss, Goffman ou Bourdieu. |
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