Migration forcée des paysans kurdes et déscolarisation
À partir des années 1990, le pouvoir militaire turc force de très nombreux paysans kurdes du Sud-est du pays à émigrer dans les grandes villes, invoquant des raisons de sécurité liées à la présence de combattants d’un mouvement indépendantiste. La situation précaire dans laquelle ils se retrouvent,...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/cres, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Cahiers de la recherche sur l'éducation et les savoirs
2012
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | À partir des années 1990, le pouvoir militaire turc force de très nombreux paysans kurdes du Sud-est du pays à émigrer dans les grandes villes, invoquant des raisons de sécurité liées à la présence de combattants d’un mouvement indépendantiste. La situation précaire dans laquelle ils se retrouvent, notamment à Istambul, a des effets sur la scolarisation de leurs enfants. Si, sur le lieu d’origine, il existait une corrélation entre la présence d’établissements scolaires et le taux de scolarisation, ce n’est plus le cas à Istambul. On observe donc une situation hétérodoxe : alors que les pères avaient été scolarisés au village, les enfants n’ont plus accès à l’école en milieu urbain. Pour ces familles nombreuses, l’absence de scolarisation renvoie à des raisons économique et culturelle. |
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