L’opéra à la cour, de Mazarin à la Régence (1645-1723) : espaces de représentation, genres et interprètes
En tant que déclinaison du spectacle princier, l’opéra a connu un essor à la cour entre le ministère de Mazarin et la Régence, destiné à perdurer tout au long du xviiie siècle. Non soumis à des contraintes formelles ni à une logique de rentabilité, ce genre investit une pluralité de lieux dans les r...
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| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/crcv, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
Bulletin du Centre de recherche du château de Versailles
2025
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | En tant que déclinaison du spectacle princier, l’opéra a connu un essor à la cour entre le ministère de Mazarin et la Régence, destiné à perdurer tout au long du xviiie siècle. Non soumis à des contraintes formelles ni à une logique de rentabilité, ce genre investit une pluralité de lieux dans les résidences royales, selon les circonstances et la finalité des productions : le Palais-Royal à Paris, les châteaux de Saint-Germain-en-Laye, Versailles et Fontainebleau. En l’absence d’un véritable théâtre conçu pour les besoins techniques de l’opéra, qui ne verra le jour à Versailles qu’en 1770 pour le mariage du futur Louis XVI, ces espaces sont aménagés et utilisés de façons différentes, accueillant des opéras donnés en version uniquement chantée, ou semi-scénique avec costumes, ou encore avec décors et machines. La réflexion s’étend aussi à la question des genres de prédilection et des interprètes, afin de comprendre davantage la spécificité du répertoire joué à la cour. L’ensemble de ces éléments permet ainsi de dégager une perspective sur les pratiques curiales de production et de réception de l’opéra. |
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