Le stuc en regard de la peinture. Valeur iconographique et matérielle dans les décors de Jacques Sarazin et de Simon Vouet
Figures majeures de la production artistique du temps de Louis XIII et de la régence d’Anne d’Autriche, le sculpteur Jacques Sarazin (1592-1660) et le peintre Simon Vouet (1590-1649) furent présents sur des chantiers communs, royaux et privés, pour y réaliser à quatre mains des ensembles décoratifs...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/crcv, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Bulletin du Centre de recherche du château de Versailles
2025
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Figures majeures de la production artistique du temps de Louis XIII et de la régence d’Anne d’Autriche, le sculpteur Jacques Sarazin (1592-1660) et le peintre Simon Vouet (1590-1649) furent présents sur des chantiers communs, royaux et privés, pour y réaliser à quatre mains des ensembles décoratifs d’envergure, alliant peinture et stuc à travers des programmes iconographiques tant profanes que sacrés (retable de l’Assomption dans l’église Saint-Nicolas-des-Champs à Paris). Les années 1630 verront se multiplier les collaborations, toujours plus ambitieuses, entre les deux artistes, mais où les stucs semblent avant tout « agrémenter » les panneaux peints. C’est à Wideville, dans les jardins du château, que Sarazin semble moins subordonné aux directives du premier peintre et qu’il conçoit un important programme mythologique et allégorique de groupes sculptés et habille le nymphée d’une profusion de stucs venant répondre aux fresques de Vouet ornant la voussure du bâtiment. L’étude des chantiers communs aux deux artistes nous amène alors à nous questionner sur la valeur matérielle et iconographique des réalisations en stuc confrontées aux œuvres peintes relevant d’un même programme décoratif. |
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