Conclusion
Au sujet des étoffes tissées pour le palais de Versailles, Napoléon Ier exprimait clairement vouloir « des choses très solides, telles que ce soit une dépense faite pour cent ans ». La destinée de ces soieries montre que le vœu de l’Empereur a été largement surpassé. Après 1815, les métrages restés...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/crcv, |
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| Prif Awduron: | , |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Bulletin du Centre de recherche du château de Versailles
2025
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Au sujet des étoffes tissées pour le palais de Versailles, Napoléon Ier exprimait clairement vouloir « des choses très solides, telles que ce soit une dépense faite pour cent ans ». La destinée de ces soieries montre que le vœu de l’Empereur a été largement surpassé. Après 1815, les métrages restés au Garde-Meuble et jamais installés à Versailles deviennent une précieuse réserve de matières premières pour les régimes suivants qui y ont puisé de quoi confectionner tentures, rideaux et couvert... |
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