De soie et de plume, les oiseaux de paradis dans la décoration murale impériale
L’étude de la décoration murale impériale aux châteaux de Versailles et de Trianon permet de remarquer la présence récurrente du motif de l’oiseau exotique. Présentées dans l’exposition Soieries impériales pour Versailles, collection du Mobilier national, la tenture du cabinet de l’Impératrice pour...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/crcv, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Bulletin du Centre de recherche du château de Versailles
2025
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’étude de la décoration murale impériale aux châteaux de Versailles et de Trianon permet de remarquer la présence récurrente du motif de l’oiseau exotique. Présentées dans l’exposition Soieries impériales pour Versailles, collection du Mobilier national, la tenture du cabinet de l’Impératrice pour le château de Versailles et celle du Salon jaune du Hameau de la Reine se distinguent par leurs motifs d’« oiseaux de paradis ». Cette mise à l’honneur interroge. Si le motif avien se retrouve à intervalles réguliers dans la décoration murale, il devient un motif à la mode à partir de la seconde moitié du xviiie siècle, en lien avec les premières publications de sciences naturelles. Au tournant du siècle, les oiseaux inspirés de l’Antiquité revisitée par Charles Percier sont de plus en plus présents. À la suite des publications du voyageur et naturaliste François Levaillant illustrées par le peintre Jacques Barraband, les oiseaux exotiques, tels les oiseaux de paradis, deviennent des motifs à la mode, s’inscrivant pleinement dans le goût de l’exotisme apprécié alors. Les oiseaux de paradis tissés, brodés et peints pour Versailles au début des années 1810 représentent l’apogée de ce goût. |
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