Jean-Nicolas Servandoni et la peinture d’architecture au xviiie siècle
Cette communication revient sur l’activité relativement méconnue de peintre de chevalet de Jean-Nicolas Servandoni. Discrète en apparence, l’exécution de tableaux de ruines a pourtant occupé l’artiste tout au long de sa carrière. Elle lui a valu une reconnaissance publique et critique, suscitant de...
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| Xuất bản năm: | URI:https://journals.openedition.org/crcv, |
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| Tác giả chính: | |
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
Bulletin du Centre de recherche du château de Versailles
2022
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| Những chủ đề: | |
| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | Cette communication revient sur l’activité relativement méconnue de peintre de chevalet de Jean-Nicolas Servandoni. Discrète en apparence, l’exécution de tableaux de ruines a pourtant occupé l’artiste tout au long de sa carrière. Elle lui a valu une reconnaissance publique et critique, suscitant de vifs éloges. Elle lui a enfin permis d’intégrer la prestigieuse Académie royale de peinture et de sculpture en 1731. Les tableaux peints par Servandoni ont non seulement compté dans la carrière de l’artiste mais aussi dans l’évolution du goût au xviiie siècle. Formé à Rome par Giovanni Paolo Panini, Servandoni a introduit dans ses représentations d’architectures et de monuments en ruines une puissance et un souffle inédits, dont se souviendront ses élèves et suiveurs, Demachy notamment. Ses contemporains ont été sensibles à son sens de la monumentalité, non sans lien avec ses autres activités – mieux connues – d’architecte et de décorateur d’opéra. On retrouve d’ailleurs ses tableaux chez les plus grands collectionneurs parisiens : le cardinal d’Auvergne, le comte de Choiseul, La Live de Jully et Blondel de Gagny. |
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