L’organisation de l’archéologie en France

Du fait de la fragilité de la ressource archéologique, l’État a organisé sa protection par la loi, et contrôle les recherches réalisées sur le territoire national comme sous les eaux. L’évolution juridique a visé à renforcer la protection des gisements archéologiques. L’État a confié au ministère de...

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Detalhes bibliográficos
Publicado no:URI:https://journals.openedition.org/crcv,
Autor principal: Triboulot, Bertrand
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: Bulletin du Centre de recherche du château de Versailles 2018
Assuntos:
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:Du fait de la fragilité de la ressource archéologique, l’État a organisé sa protection par la loi, et contrôle les recherches réalisées sur le territoire national comme sous les eaux. L’évolution juridique a visé à renforcer la protection des gisements archéologiques. L’État a confié au ministère de la Culture cette mission fondamentale. En France, environ 85 % de l’activité archéologique est dite préventive (diagnostics et fouilles). On est loin de l’image aventurière de l’archéologue faisant des découvertes inestimables sur des chantiers au bout du monde, ou d’Indiana Jones ! Employés notamment par l’Institut national de recherches archéologiques préventives, les musées, les collectivités locales ou des opérateurs privés, les 3 000 archéologues français peuvent également travailler sur des chantiers programmés, où le but est de rechercher et d’étudier toutes les traces laissées par les civilisations anciennes.