Figures de l’étranger à Versailles
Les programmes décoratifs de Versailles contemporains des premières guerres du roi (1664-1678) se composent de figures de convention tirées de la mythologie, de l’histoire ancienne ou du répertoire allégorique, réitération du décor impérial de celui qui, plus que Roi-Soleil, se voulait Louis-Auguste...
Zapisane w:
| Wydane w: | URI:https://journals.openedition.org/crcv, |
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| 1. autor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
Bulletin du Centre de recherche du château de Versailles
2017
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| Hasła przedmiotowe: | |
| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Les programmes décoratifs de Versailles contemporains des premières guerres du roi (1664-1678) se composent de figures de convention tirées de la mythologie, de l’histoire ancienne ou du répertoire allégorique, réitération du décor impérial de celui qui, plus que Roi-Soleil, se voulait Louis-Auguste. Quelques-unes, cependant, sont représentées de façon réaliste. Rompant par leur étrangeté, ce sont les figures de l’étranger. Nations des quatre continents sur les parois de l’escalier des Ambassadeurs, ambassadeurs dans son plafond ou dans les tableaux ovales de la Grande Galerie, ce sont des étrangers révérencieux. Nus (les Turcs) ou en armures « gothiques » (Espagnols, Allemands, Hollandais…), ce sont les ennemis (les Français et le roi sont à la romaine). « À la moderne » elles aussi, trois femmes incarnent les Puissances hostiles à la France. Minoritaires à Versailles, les figures de l’étranger font l’objet d’un traitement adapté à leur fonction et à leur relation avec le roi : déférence, soumission, disqualification. |
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