« Le combat n’est point douteux, voici un bloc qui s’offre à vous servir »
Tout en relevant de circuits de production communs et en faisant intervenir les mêmes acteurs, les marbres se distinguent par leur destination. Afin d’être « propre à faire figure », le marbre statuaire ou certains blancs ordinaires doivent répondre à des exigences spécifiques de pureté de coloris e...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/crcv, |
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| Main Authors: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Bulletin du Centre de recherche du château de Versailles
2016
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| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Tout en relevant de circuits de production communs et en faisant intervenir les mêmes acteurs, les marbres se distinguent par leur destination. Afin d’être « propre à faire figure », le marbre statuaire ou certains blancs ordinaires doivent répondre à des exigences spécifiques de pureté de coloris et de texture. Le sculpteur est alors le meilleur juge de leur qualité : de sa présence dans la carrière pour sélectionner les blocs, jusqu’à la taille qui dévoile le cœur de la matière, il se confronte, voire s’affronte au marbre, qui sous des apparences nobles peut se révéler vicié.La rareté des marbres français adaptés à la sculpture a entraîné une étroite dépendance des carrières pyrénéennes et la recherche d’un matériau qui puisse concurrencer le marbre statuaire de Carrare, tant pour des raisons économiques que pour des raisons de prestige. Dans le domaine artistique, la noblesse du matériau se reflète en effet sur le statut même de l’artiste : est réellement sculpteur celui qui travaille le marbre. |
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