Marbres couronnés
Au xviie siècle, le marbre est perçu comme un matériau vivant, offrant tous les attraits du mystère, de la magie ou de la beauté. À Versailles, il est utilisé pour la gloire du roi, pour restaurer le mythique âge d’or d’une Antiquité triomphante et le royaume est largement sollicité pour cette céléb...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/crcv, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Bulletin du Centre de recherche du château de Versailles
2016
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Au xviie siècle, le marbre est perçu comme un matériau vivant, offrant tous les attraits du mystère, de la magie ou de la beauté. À Versailles, il est utilisé pour la gloire du roi, pour restaurer le mythique âge d’or d’une Antiquité triomphante et le royaume est largement sollicité pour cette célébration. On ignore trop souvent que de multiples carrières des Pyrénées, du Languedoc ou de Provence ont fourni une grande part des brillants décors du château de Versailles. Il faut donc, à partir de lambris somptueux, d’imposantes cheminées ou de délicats pavements, reprendre le long périple effectué par ces marbres et revenir dans les carrières de Campan, Sarrancolin, Héches, Saint-Béat, Barbazan, Caunes, Félines, Trets, la Sainte-Baume ou le Tholonet pour retrouver l’origine des plus belles couleurs de Versailles. |
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