L’Héritage colonial du mandat français à Beyrouth
Les rapports de force entre acteurs au début des années 1990 ont permis d’imposer un système de traitement de l’héritage colonial assez favorable pour l’époque du mandat français à Beyrouth. Ce dernier a bénéficié d’une conservation et d’une restauration urbaine complètes grâce au portage politique...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/craup, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Les Cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère
2025
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Les rapports de force entre acteurs au début des années 1990 ont permis d’imposer un système de traitement de l’héritage colonial assez favorable pour l’époque du mandat français à Beyrouth. Ce dernier a bénéficié d’une conservation et d’une restauration urbaine complètes grâce au portage politique direct du Premier ministre de l’époque et d’une société d’aménagement privé dédiée. Après avoir été imposé dans le cadre d’un aménagement de type « tabula rasa » dans une logique moderniste dans les années 1920 et avoir fait l’objet de débats scientifiques lors des années 1990, cet héritage est dorénavant un symbole patrimonial parmi les grandes villes du Moyen-Orient et auprès d’une grande partie des Libanais. |
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