Antoine Picon, Ornament. The Politics of Architecture and Subjectivity
L’ornement est trop longtemps apparu aux yeux de la critique d’art comme un art mineur, coquet, frivole, sans grande portée symbolique, étranger aux grands enjeux intellectuels de la culture et en particulier de la culture moderne ; pire encore l’ornement est souvent assimilé aux arts mécaniques, s...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/crau, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Les Cahiers de la recherche architecturale et urbaine
2018
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | L’ornement est trop longtemps apparu aux yeux de la critique d’art comme un art mineur, coquet, frivole, sans grande portée symbolique, étranger aux grands enjeux intellectuels de la culture et en particulier de la culture moderne ; pire encore l’ornement est souvent assimilé aux arts mécaniques, sans grandeur ni génie, un art d’artisans, les ornemanistes disait-on autrefois, au service des industries du luxe. Un art donc étranger à la grande esthétique, à l’esthétique de la grande émotion, ... |
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