Architecture d’une histoire
Ce travail vise à encadrer, à travers le cas de la place Stalingrad, le rôle de l’Atelier parisien d’urbanisme (Apur) dans les transformations urbaines de l’espace public à Paris entre les années 1974 et 1989. Pendant cette période, I’ Apur apparaît progressivement comme une institution qui traduit...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/crau, |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Les Cahiers de la recherche architecturale et urbaine
2018
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| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Ce travail vise à encadrer, à travers le cas de la place Stalingrad, le rôle de l’Atelier parisien d’urbanisme (Apur) dans les transformations urbaines de l’espace public à Paris entre les années 1974 et 1989. Pendant cette période, I’ Apur apparaît progressivement comme une institution qui traduit une partie des élaborations de la culture architecturale liée à une architecture urbaine dans des décisions et des projets urbains en mesure de transformer la ville. Parallèlement, les mêmes instances sensées s’intéresser à la construction sociale de l’espace semblent, dans le contexte institutionnel parisien, réduire leur démarche à un rapport direct et mécanique entre formes et milieu social. Une démarche qui essaie de sortir du point de vue des architectes chargés des transformations d’une part et d’autre part, des archives croisées, produites soit par les architectes eux-mêmes, soit par I’ Apur. Le cas de la place Stalingrad permet de vérifier cette relation et ouvre de nouvelles questions sur le rapport entre architecture urbaine et société. |
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