Langage de la critique, critique du langage

Cet article pose une hypothèse : après le Mouvement moderne, avec le reflux qu’a pu représenter le postmodernisme, la crise est celle du langage architectural. En effet, dans les années 1970, au-delà de leurs différences ou même de leurs oppositions, ce qui rassemble des protagonistes comme Robert V...

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Dans:URI:https://journals.openedition.org/crau,
Auteur principal: Lucan, Jacques
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: Les Cahiers de la recherche architecturale et urbaine 2018
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Cet article pose une hypothèse : après le Mouvement moderne, avec le reflux qu’a pu représenter le postmodernisme, la crise est celle du langage architectural. En effet, dans les années 1970, au-delà de leurs différences ou même de leurs oppositions, ce qui rassemble des protagonistes comme Robert Venturi, Manfredo Tafuri, Aldo Rossi et Peter Eisenman par exemple, est une commune préoccupation concernant les fondements de l’architecture comme langage. Cette préoccupation mène à une interrogation sur le régime de l’œuvre d’art contemporaine, c’est-à-dire, en particulier pour ce qui nous intéresse, sur les règles qu’établit pour lui-même le projet architectural, règles intrinsèques que la critique architecturale doit tenter d’expliciter.