Ce je pense par où il fallait finir. Une lecture rousseauiste du cogito ?
La relation de Rousseau à Descartes est complexe, à la fois distante et essentielle. Rejetant la physique et une bonne part de la philosophie première cartésiennes, l’auteur de L’Émile ne renonce pas pour autant à faire du cogito un élément décisif ; il le maintient au prix d’une transposition qu’au...
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| Xuất bản năm: | URI:https://journals.openedition.org/cpuc, |
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| Tác giả chính: | |
| Định dạng: | Article ou chapitre numérique |
| Ngôn ngữ: | Français |
| Được phát hành: |
Cahiers de philosophie de l’université de Caen
2020
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| Truy cập trực tuyến: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Tóm tắt: | La relation de Rousseau à Descartes est complexe, à la fois distante et essentielle. Rejetant la physique et une bonne part de la philosophie première cartésiennes, l’auteur de L’Émile ne renonce pas pour autant à faire du cogito un élément décisif ; il le maintient au prix d’une transposition qu’autorise le cartésianisme lui-même, qui considère aussi la sensation comme un mode de la cogitation. On suggère ici que par cette fidélité paradoxale à Descartes, Rousseau dévoile une part de son rapport particulier à la métaphysique elle-même. |
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