La greffe d’organes révélatrice de schèmes ontologiques
Cette approche considère la greffe d’organes, non seulement comme un problème d’éthique médicale, mais comme un symptôme pour une enquête ontologique. Notre hypothèse de travail est la suivante : il est pertinent d’envisager l’éthique médicale comme le lieu de la mise à l’épreuve des schèmes ontolog...
Sparad:
| I publikationen: | URI:https://journals.openedition.org/cpuc, |
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| Huvudupphovsman: | |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | Français |
| Publicerad: |
Cahiers de philosophie de l’université de Caen
2020
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| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Cette approche considère la greffe d’organes, non seulement comme un problème d’éthique médicale, mais comme un symptôme pour une enquête ontologique. Notre hypothèse de travail est la suivante : il est pertinent d’envisager l’éthique médicale comme le lieu de la mise à l’épreuve des schèmes ontologiques élaborés par l’anthropologie de la nature de Philippe Descola. La greffe d’organes serait un révélateur des conflits d’ontologie de l’Occident naturaliste, parce que la médecine a pour objet le corps comme nexus, où se rencontrent le corps comme machine organique (physicalité), et le corps comme entité dotée d’intériorité. « Cet » organisme et « mon » corps senti. C’est le lieu où peuvent s’exprimer ces conflits d’ontologie entre animisme et naturalisme, qui révèlent certains fondements architectoniques du monde mental collectif dans lequel nous vivons. |
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