La défense esthétique du matérialisme diderotien
Dans l’Entretien entre d’Alembert et Diderot et Le Rêve de d’Alembert, Diderot donne des arguments métaphoriques en faveur du matérialisme. L’image du clavecin animé ou de l’araignée dans sa toile doit ainsi convaincre l’interlocuteur de la possibilité du matérialisme diderotien. Cet article soutien...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/cpuc, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Cahiers de philosophie de l’université de Caen
2020
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Dans l’Entretien entre d’Alembert et Diderot et Le Rêve de d’Alembert, Diderot donne des arguments métaphoriques en faveur du matérialisme. L’image du clavecin animé ou de l’araignée dans sa toile doit ainsi convaincre l’interlocuteur de la possibilité du matérialisme diderotien. Cet article soutient l’hypothèse d’un fondement philosophique d’un tel usage des métaphores et de la « raison des poètes ». Contre une conception cartésienne de la représentation, Diderot soutient que la représentation n’est pas simple signification : le représentant montre le fonctionnement du représenté et révèle le représenté. On peut ainsi montrer comment les conseils artistiques des Essais sur la peinture corroborent et attestent les lois physiques proposées par le jeune Diderot dans ses écrits sur la nature. La réussite esthétique de la représentation a ainsi la fonction d’évidence, justifiant l’axiome diderotien selon lequel les moyens de la représentation donnent à voir la manière dont la nature procède. |
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