La perception des rapports. Un nœud qui se défait
La définition du beau en termes de « perception des rapports » obéit-elle à une raison simplement contextuelle – l’expression est à la mode en cette première moitié du XVIIIe siècle – ou répond-elle à une exigence proprement philosophique ? Elle doit être resituée dans le contexte du débat entre Ram...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/cpuc, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
Cahiers de philosophie de l’université de Caen
2020
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La définition du beau en termes de « perception des rapports » obéit-elle à une raison simplement contextuelle – l’expression est à la mode en cette première moitié du XVIIIe siècle – ou répond-elle à une exigence proprement philosophique ? Elle doit être resituée dans le contexte du débat entre Rameau et Rousseau sur l’origine du plaisir esthétique dans le domaine musical. Par l’idée de « perception des rapports », Diderot veut maintenir une objectivité du beau tout en prenant en considération son contexte de perception. Contrairement aux apparences, ce thème de la « perception des rapports » n’est pas abandonné lorsque Diderot aborde le plaisir esthétique dans le domaine pictural. Le passage de la musique à la peinture justifie le passage d’une théorie des rapports à la théorie des proportions – ne rendant toutefois pas caduque la définition du beau par le jeune Diderot des années 1740-1750. |
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