Psychiatrie et particularisme éthique
Les principes de l’éthique médicale sont, pour l’essentiel, clairement définis. Néanmoins on ignore, pour une large part, dans quelle mesure ils sont l’objet d’une réappropriation normative par les acteurs et comment ils structurent les pratiques. Nous avons interrogé ces processus dans le champ de...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/cpuc, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Cahiers de philosophie de l’université de Caen
2020
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Les principes de l’éthique médicale sont, pour l’essentiel, clairement définis. Néanmoins on ignore, pour une large part, dans quelle mesure ils sont l’objet d’une réappropriation normative par les acteurs et comment ils structurent les pratiques. Nous avons interrogé ces processus dans le champ de la psychiatrie, en nous fondant sur un recueil de données qualitatives. Celui-ci nous a permis de saisir les interprétations de l’éthique médicale émergeant des discours des soignants en psychiatrie et d’identifier sa nature. Nous en exposerons les facettes en tentant d’abord de comprendre le sens conféré à l’exclusion de l’éthique du champ de leur pratique par certains médecins. Puis nous saisirons les contours se dessinant empiriquement de l’éthique en psychiatrie pour autant qu’elle repose sur une réinterprétation de principes canoniques de l’éthique médicale. Nous montrerons enfin que cette éthique de l’action se conçoit comme une éthique que la philosophie morale décrirait comme particulariste. |
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