« Un sujet bien mal formé » : expérience de soi, forme et réformation dans les Essais de Montaigne
Montaigne renonce à « former » l’homme et il s’adonne plutôt à le « réciter », en représentant « un particulier bien mal formé ». Cependant, la question de la forme, à définir ou à imposer, reste au cœur de son projet philosophique et littéraire. Dans une page capitale du dernier des Essais, Montaig...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/cpuc, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Cahiers de philosophie de l’université de Caen
2020
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Montaigne renonce à « former » l’homme et il s’adonne plutôt à le « réciter », en représentant « un particulier bien mal formé ». Cependant, la question de la forme, à définir ou à imposer, reste au cœur de son projet philosophique et littéraire. Dans une page capitale du dernier des Essais, Montaigne utilise en particulier la notion de « réformation » pour penser le processus qui permet de faire du doute la « maîtresse forme » de l’esprit. Cette réformation de l’entendement, dont Pascal soulignera l’importance et la difficulté, ouvre à une nouvelle compréhension de ce qu’on nomme, faute de mieux, le scepticisme des Essais. |
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