L’exigence de fondations dans la pensée de Lucrèce
L’univers de Lucrèce (la summarum summa) est fragile. Hormis les agrégats divins dans les inter-mondes, tout y est mortel : l’âme humaine, le corps, le monde et les étoiles. Le sage cherche cependant une stabilité qu’il ne peut fonder sur un Principe unique, Bien, Premier moteur ou Providence de Zeu...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/cpuc, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Cahiers de philosophie de l’université de Caen
2019
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | L’univers de Lucrèce (la summarum summa) est fragile. Hormis les agrégats divins dans les inter-mondes, tout y est mortel : l’âme humaine, le corps, le monde et les étoiles. Le sage cherche cependant une stabilité qu’il ne peut fonder sur un Principe unique, Bien, Premier moteur ou Providence de Zeus : il cherche donc des fondations pour que le bonheur soit possible au sein des moenia mundi, des « murailles du monde ». Comment comprendre cette image et plus généralement la place de l’architecture dans le De natura rerum ? sur quoi repose l’ataraxie du sage ? |
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