Universaux et esse essentiae : Avicenne, Henri de Gand et le « Troisième Reich »
Je sais bien que le titre de cet article peut susciter quelque inquiétude. Il est bien évident pourtant que je n’ai pas l’intention d’attribuer à Avicenne ou à Henri de Gand des sympathies pronazies ou de trouver dans leurs écrits une quelconque forme de prophétie millénariste. Je voudrais plutôt e...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/cpuc, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Cahiers de philosophie de l’université de Caen
2026
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Je sais bien que le titre de cet article peut susciter quelque inquiétude. Il est bien évident pourtant que je n’ai pas l’intention d’attribuer à Avicenne ou à Henri de Gand des sympathies pronazies ou de trouver dans leurs écrits une quelconque forme de prophétie millénariste. Je voudrais plutôt essayer de vérifier s’il est légitime de les accuser tous deux, mais surtout Henri de Gand, d’avoir défendu un autre « Troisième Reich », moins pernicieux certes que le « Troisième Reich » historiqu... |
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