Ontologie et phénoménologie du possible chez Maldiney
Cet article revient sur les sites d’élaboration du concept de transpossibilité dans les premiers écrits de Maldiney, afin de mieux faire ressortir sa contribution à l’ontologie phénoménologique et à la phénoménologie du possible. En nous penchant sur Aîtres de la langue, demeures de la pensée (1975)...
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| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/cpuc, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Cahiers de philosophie de l’université de Caen
2025
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Cet article revient sur les sites d’élaboration du concept de transpossibilité dans les premiers écrits de Maldiney, afin de mieux faire ressortir sa contribution à l’ontologie phénoménologique et à la phénoménologie du possible. En nous penchant sur Aîtres de la langue, demeures de la pensée (1975), nous montrons que la lecture que fait Maldiney du Parménide de Platon, en particulier, ainsi que sa compréhension de l’hénologie en général, jouent un rôle crucial, quoique peu remarqué, dans l’émergence de sa pensée du transpossible. Dans ce contexte où se trouve aussi mobilisée, de manière décisive, la pensée de Schelling, le concept de transpossibilité s’impose au nom de la liberté de l’Un et de la liberté de Dieu. C’est en suivant cette voie que Maldiney explore à sa façon, pour parler comme Levinas, un « autrement qu’être » et un « au-delà de l’essence », et fait ressortir une homologie entre l’Un et l’instantané (exaiphnès), qui englobe la transpossibilité de l’existant et la transpossibilité de l’événement. |
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