Maldiney lecteur des présocratiques et de Heidegger
Lors de l’année universitaire 1963-1964, Henri Maldiney a donné aux étudiants en philosophie un cours sous le titre « La parole » dont l’objet principal a été une lecture de quelques fragments de Parménide et d’Héraclite, commentés à la lumière de Heidegger. La reprise de la lecture des fragments de...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/cpuc, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Cahiers de philosophie de l’université de Caen
2025
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Lors de l’année universitaire 1963-1964, Henri Maldiney a donné aux étudiants en philosophie un cours sous le titre « La parole » dont l’objet principal a été une lecture de quelques fragments de Parménide et d’Héraclite, commentés à la lumière de Heidegger. La reprise de la lecture des fragments des deux auteurs anciens selon des procédures d’analyse qui tiennent compte des conditions langagières de production de toute « parole » permet de montrer que les explications heideggériennes, apparemment avec la pensée aurorale, sont dénuées de fondement dans les textes qu’il interprète. Ses errances peuvent toutefois nous éclairer sur un travers qui menace les commentaires philosophiques : ils manquent leur cible, l’intelligence des auteurs anciens, par défaut d’attention à la façon dont fondamentalement la langue parle, en tant que médiatrice de la communication, et par là, de pensées. Maldiney a su préserver la part de sa propre pensée en déchiffrant chez Parménide et Héraclite une phénoménologie de la présence. |
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